Des films tirés d’un événement réel.

Nous aimons nous installer confortablement pour regarder un bon film d’horreur. Mais ce qui rend un film d’horreur encore plus terrifiant est de savoir qu’il est tiré d’un fait réel. Savoir que quelqu’un, quelque part a vécu cette « aventure » dans la vraie vie rend le sommeil plus difficile à trouver.

Voici 10 films inspirés par une histoire vraie.

Possédée.

Boite PossessionKevin Mannis a acheté une boîte à une dame de 103 ans, survivante de l’Holocauste. Elle était la seule de sa famille. En arrivant aux Etats-Unis, elle ne possédait que trois objets: une malle, une boîte à couture et cette boîte à vin. Celle-ci contenait des mèches de cheveux, des pièces de monnaie, un morceau de granite et une fleur séchée.

Cette boîte terrifait la vieille dame. Elle ordonna à ses enfants et à ses petits-enfants de ne jamais l’ouvrir, sous aucun prétexte.

Avant même que Mannis revint chez lui avec son achat, il reçut un appel d’un de ses employés. Quelqu’un détruisait son magasin. Quand il arriva sur les lieux, des débris de verre jonchaient le sol, mais il ne trouva pas l’auteur de ce méfait. Ce même jour, l’employé démissionna.

Mannis nettoya la boîte et l’offrit à sa mère pour son anniversaire. Quelques minutes après, elle eut un A.V.C. et fut incapable de parler pendant quelques temps.

Mannis tenta ensuite de donner cette boîte à des amis et à des membres de sa famille. Tous la lui rendirent. Pour certains, les portes s’ouvraient toutes seules. Pour d’autres, la boîte diffusait une sale odeur de jasmin et d’urine de chat.

Mannis la vendit à un couple qui la déposa deux jours après sous son porche, avec une note.

Il dût se résoudre à garder la boîte. Il fit alors des cauchemars: ses amis se transformaient en démons et le battaient. A chaque fois, il se réveilla avec des marques sur le corps. Les membres de sa famille, qui avait eu la boîte, ont fait le même cauchemar.

Les Dents de la Mer.

Les Dents de la MerLe film de Steven Spielberg est adapté d’un livre de Peter Benchley, publié en 1974. Ce livre retranscrit les événements qui se sont déroulés en 1916 sur les côtes du New Jersey.

Cette année, et précisément la période estivale, est particulièrement douloureuse pour cette région de la côte Ouest des Etats-Unis. En effet, une vague de chaleur et une épidémie de polio viennent endeuiller l’endroit. Entre le 1er et le 12 juillet, cinq attaques de requin se sont produites. Il n’y eu qu’un seul survivant.

 L’Exorciste.

Pere Raymond BowdernLe film de William Friedkin s’inspire du livre de William Peter Blatty. Encore étudiant, celui-ci tombe par hasard sur un article paru dans le Washington Post relatant l’histoire de Roland Doe.

Roland Doe, ainsi surnommé par l’Eglise Catholique, est un jeune garçon de 14 ans. Il a été possédé puis exorcisé par plusieurs prêtres, dont le prêtre Raymond Bowdern.

 Conjuring I et II.

Lorraine WarrenLes films de James Wan s’inspirent tout d’abord du couple Warren.

Edward Warren, né le et mort le , et Lorraine Warren, née le , sont un couple américain d’écrivains spécialisés dans les sciences occultes et présentés comme des chasseurs de fantômes, lui étant démonologue et elle se présentant comme médium et clairvoyante.

Ils sont impliqués dans un certain nombre d’affaires supposées de possessions, d’exorcismes et de poltergeist qu’ils ont aidé à résoudre.

Auteurs de nombreux ouvrages, ils ont accumulé dans une pièce de leur résidence un grand nombre d’objets qui seraient responsables des affaires auxquelles ils se sont intéressés et dont certains sont encore bénis régulièrement par un prêtre catholique.

Le premier opus s’intéresse plus particulièrement au cas d’Harrisville.

Roger et Carolyn Perron ont acheté la maison de leurs rêves durant l’hiver 1970. Ils s’y installèrent avec leurs 5 enfants.

Dès le début, la famille Perron remarqua que quelque chose clochait. Ils apprirent que huit générations d’une famille vécurent dans leur maison. Beaucoup de décès ont eu lieu, certains naturels, d’autres moins.

Plusieurs suicides, par pendaison et par empoisonnement se sont produits. Il y eut aussi le viol et le meurtre d’une jeune fille de 11 ans, deux noyades et 4 hommes mystérieusement morts de froid.

Manifestement, les esprits de ces morts hantaient la maison des Perron. Et ils ont compris pourquoi le propriétaire précédent leur avait conseillé de laisser les lumières allumées pendant la nuit.

Les fantômes furent d’abord offensifs. Par exemple, un des fantômes sentait la fleur, tandis qu’un autre souhaitait une bonne nuit aux jeunes filles de la famille.

Cependant, certaines manifestations étaient inquiétantes. Les lits étaient en lévitation de plusieurs centimètres au-dessus du sol. Les combinés téléphoniques flottaient au-dessus de leur base. Les objets bougeaient tout seul.

Le second opus relate quant à lui le cas d’Enfield, banlieue nord de Londres.

En août 1977, une série de phénomène se produisit au domicile de Margaret Hodgson. Divorcée, elle vivait avec ses 4 enfants.

Deux d’entre eux essayèrent de convaincre leur mère que les lits bougeaient tout seul. La nuit suivante, d’autres bruits se firent entendre: des coups et une commode qui glisse.

Margaret se résolut à appeler la police. Une fois sur place, une policière fut témoin d’une chaise qui tremblait et qui bougeait, sans que l’origine en fut déterminée.

La Colline a des Yeux.

Sawney BeanCe film de Wes Craven a été inspiré par l’histoire d’Alexander « Sawney » Bean.

Au XVème siècle, Sawney, fils d’un paysagiste, n’avait aucune intention de suivre les traces de son père. Il emmena plutôt sa femme dans une grotte de charbon, à Bennane Head, en Ecosse. Il y éleva sa famille de 8 fils, 6 filles, 18 petits-fils et 14 petites-filles, la plupart nés de relations incestueuses.

Dormant le jour, le clan Bean profita de l’obscurité pour voler et tuer les voyageurs. Les corps furent emportés dans la grotte où ils étaient démembrés et servis aux repas. Pendant 35 ans, la famille opérait en secret. Bien que les villageois voisins étaient au courant de ces disparitions et qu’ils trouvaient des restes humains sur le rivage, ils ne savaient qui était l’auteur de ces crimes.

Une nuit, le clan tendit une embuscade à un jeune homme qui arriva toutefois à les contenir jusqu’à l’arrivée des renforts. Dépassé, la famille Bean se replia dans sa grotte.

Connaissant désormais l’existence des Bean, les villageois écrivirent au roi James VI qui envoya des soldats.

Non seulement les membres de l’armée trouvèrent la famille Bean, ils trouvèrent également des restes humains. Les Bean furent envoyés à Édimbourg, où ils furent condamnés à mort, sans procès. Les hommes furent castrés avant que les mains et les pieds furent sectionnés. Les femmes et les enfants furent brûlés vifs.

Les Griffes de la Nuit.

Wes Craven a eu l’idée de ce film grâce à une série d’articles parus dans le Los Angeles Times en 1984. Deux hommes originaires de l’Asie du Sud Est moururent pendant des cauchemars sévères.

Un autre homme, dans ses vingt ans et fils d’un médecin, mourut alors qu’il luttait pour ne pas dormir. Son père lui prescrivit des somnifères mais il ne voulait toujours pas dormir. Il indiqua à sa famille qu’il avait peur de dormir car quelque chose dans ses rêves le tuerait. Sept jours après, le jeune homme tomba de sommeil sur le canapé. Sa famille le transporté jusque dans sa chambre. La famille fut réveillée par des cris horribles. Avant de pouvoir faire quoi que ce soit, le jeune homme était mort.

L’autopsie n’a pas pu déterminer la cause du décès. Après l’enterrement, le père fouilla l’armoire et y trouva une cafetière et les somnifères qu’il essayait de faire prendre à son fils.

L’Emprise.

Doris BitherLe film de Sydney J. Furrie est inspiré du livre de Franck Defelitta. Il raconte de façon détaillée les événements vécus par Doris Bither en 1974, alors qu’elle résidait avec ses enfants à Culver City, en Californie.

Doris Bither, mère de 4 enfants, a fait appel Barry Taff et Kerry Gaynor, deux spécialistes du paranormal. Ils sont venus chez Doris le 22 août 1974.

Bither soutenait qu’elle était attaquée et violée par une entité invisible. Elle pensait que c’était l’esprit de 3 hommes asiatiques. Durant les attaques, deux la maintenaient pendant que le troisième la violait.

Bither a un passé difficile, marqué par la violence et la toxicomanie. Elle a elle-même eu une enfance difficile.

Les enquêteurs notèrent que la relation entre Doris et ses trois fils était tendue. Par ailleurs, la maison était mal entretenue et avait été condamnée par deux fois.

Chucky.

Robert OttoRobert est une poupée qui été offerte à Robert Eugène Otto par une ancienne servante.

Les Otto étaient une famille aisée. Thomas Otto, le père, exerçait la profession de médecin. Plusieurs domestiques étaient au service de la famille. Les Otto étaient, paraît-il, très sévères envers leurs employés. Parmi ceux-ci se trouvait une domestique d’origine haïtienne. Madame Otto l’a surprise en train de pratiquer de la magie noire dans une des remises de la maison. Renvoyée sur le champ, la domestique offrit à Robert une poupée de près d’un mètre de haut.

Cette poupée existe encore: elle est visible dans un musée et continue ses méfaits…

Eaten Alive.

Joe BallLe film de Tobe Hooper s’inspire d’une série de meurtres commis par Joseph D. Ball (Joe Ball).

Joe Ball est né à San-Antonio, en janiver 1896. Il a servi pendant la Première Guerre Mondiale. Quand il fut démobilisé, il devint un « bootlegger ». Il fournit de l’alcool pendant la Prohibition.

Après cette période, il démarra une entreprise légale. Il ouvrit un bar qui lui servit de couverture pour ses mauvaises actions.

Ball construisit une mare derrière son établissement. Cette mare devint le territoire de six alligators. Pour les touristes et les habitants de la ville, ces alligators n’étaient qu’un moyen pour Ball de gagner un peu plus d’argent, puisqu’il faisait payer les visiteurs.

Cependant, Ball gardait ces alligators pour une toute autre raison: Ball ne pourrait pas être inculpé de meurtre si les autorités ne pouvaient pas trouver les corps.

En effet, il tua à de nombreuses reprises. Les alligators furent nourris d’abord à l’aide de chiens et de chats vivants. Puis il leur donna à manger des femmes. D’anciennes amies, des serveuses et sa propre femme. Lorsque la police débarqua en 1938 pour l’interroger sur la foi du témoignage d’un complice qui l’aurait aidé à deux reprises, Joseph D. Ball se suicida…

Ils.

IlsAlors que l’histoire est basée sur des faits réels, les personnages de « Ils » sont tous fictifs.

L’histoire vraie est celle d’un couple d’Autrichiens qui a été tué par trois adolescents dans leur maison de vacances en République Tchèque. Cette histoire a été racontée au réalisateur par un chauffeur de taxi.

Cependant, le nombre de tueurs, la localisation et d’autres détails du film ont été inventés par le réalisateur.

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